« T'en peux plus t'étouffe, ton esprit troublé, le coeur déchiré, les poids serré, la larme à l'oeil, tu souffres en silence. T'essais de dissimuler ton mal-être, se vide qui te hante, il ne te lache pas, chaque minutes, chaque secondes que tu respires tu as cette douleur au fond de toi. Tu hais l'idée d'être comme sa.
Tu quittes ta bande de potes, leurs trouvant une excuse banal pour t'isoler. Une fois caché, à l'abris des regard curieux. Tu sort de la poche l'objet de ton évasion, cette chose que les autre trouve tueur et dangereux... Mais il n'est que soulagement pour toi...
Tu rebrousses ta manche, ta peau nu, glacée et parsemée de cicatrices ou de plais en reconstruction. Tes larmes coulent, Tu as tellement mal, tu t'en veux d'être aussi faible, d'être égoïste, mais t'en peux plus, tu veux juste qu'on te laisse respiré, que ce vide ce remplise, avoir quelqu'un qui t'aime pour ce que t'es et non pour ce que tu prétends être, tu veux qu'on te fiche la paix.
Ton souffle s'axcélère, Ta tête et ton corps ont compris ce que tu allais faire, tu saisis ta lame, prend ton élan et donne un cou sec... Sa pénétre ta peau, profond, douloureux mais si appaisant. Tu saigne un peu puis beaucoup, tu suffoques comme si tu respirais après t'être retenu quelques secondes. Tu redonnes d'autre coups plus profonds, plus douloureux, Tu te sens tellement mieux, t'as mal mais t'es si soulagée.
Pour toi la vie c'est pas grand choses, juste une choses de plus en plus douloureuse, chaques jour qui passe te tue peu à peu. Les gens portent tellement de jugement sur ce que tu fais, ils trouvent sa tellement grave de ce faire souffrir physiquement pour te sentir mieux dans ta tête. Mais toi, Tu s'es que t'es mieux après l'avoir fais donc les jugements t'importe peu, Tu sais qu'un jour tu te ratteras peut-être, mais sa ne t'arrête pas.
Si sa arrive, c'est que sa devait arrêter, que tu devais allée rejoindre ceux que t'aimais en haut, mais tu veilleras sur ceux qui resterons après toi, c'est gens qui ont bercés ta vie, qui t'on fait tout de même sourire, qui t'on apporté le bonheur que t'as pu avoir.. Tu regretteras tout de même de ne plus voir leur sourire, de les laisser sur cette terre tellement haineuse avec ses préjugé et ses soucis.
Tu te redonnes d'autre coup, tu regards ton bras, ces perles rouge roulant vers le sol, mélangés à tes larmes.
Tu te sens mieux, que bientôt sa recommencera, que ce cycle visieux ne saisera. T'essui ta lame, tes larmes, ton bras et le sol... Tu remets ta manche en place, sort de ta planque avec un soupire, puis tes lévres se retrousse, tu souris comme une conne espérant caché ta lacheté. Ton coeur bat toujours autant mais commence a ralentir.. Tu fais semblant toute la journée, tu souris, rigole, hurle... Mais quand tu te retrouve seule, ton masque tombe, tes larmes sortent, ton sang coule... Et c'est comme sa à chaque fois, tu continuras sûrement jusqu'au jour où ta lame effleura d'un peu trop près l'une de tes veines... Où tu quitteras cette terre pour toujours... »